Halifax et son histoire

Les symboles de la Nouvelle-Écosse

Armoiries de la province de la Nouvelle-Écosse

Devise de la province de la Nouvelle-Écosse: MUNIT HAEC ET ALTERA VINCIT (L’un défend, l’autre conquiert)

Le drapeau de la province: Le roi George V cautionne le drapeau de la Nouvelle-Écosse en 1929. Ce fut le premier, dans les pays du Commonwealth d’outre-mer, à être octroyé par une charte royale.

Drapeau de la Nouvelle-Écosse

Le drapeau est tiré des anciennes armoiries octroyées en 1625. L’écu des armoiries de la province y est reproduit en forme rectangulaire. Les dimensions du drapeau sont deux de longueur sur un de largeur.

 

Le tartan de la Nouvelle-Écosse

En 1963, la Nouvelle-Écosse est la première province à avoir son tartan. Conçu par Mme Bessie Murray, le tartan est inscrit auprès de la Cour du Lord Lyon (Autorité héraldique de l’Écosse) le 7 mars 1956. On y retrouve le bleu, qui rappelle la mer et le ciel; le vert foncé et le vert clair, couleurs des arbres à feuilles persistantes et à feuilles caduques caractéristiques de cette province; le blanc des rochers et des vagues déferlantes du littoral; l’or, qui symbolise la Charte royale de la province; et le rouge, rappel du lion rampant qui figure sur ses armoiries.

 

Carte de la Nouvelle-Écosse

Superficie de la province

Terre – 52 840 km2
Eaux douces – 2 650 km2
Total – 55 490 km2

Histoire de la province

La Nouvelle-Écosse a été baptisée ainsi par sir William Alexander à qui le roi Jacques VI d’Écosse (le roi Jacques Ier d’Angleterre) octroya, en 1621, toutes les terres situées entre la Nouvelle-Angleterre et Terre-Neuve. La charte officielle était en latin et la région conserva le nom de Nova Scotia, qui signifie Nouvelle-Écosse.

Les Mi’Kmaq de la famille linguistique algonquienne habitent la Nouvelle-Écosse bien avant l’arrivée des premiers explorateurs européens. Ils sont parmi les premiers Autochtones à rencontrer des Européens. Les Mi’Kmaq s’allient eux-mêmes aux Français aux débuts du Canada pour les aider à s’adapter au Nouveau Monde et à combattre les Britanniques.

À l’origine, tout le territoire de la Nouvelle-Écosse et certaines parties du Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine, forment une région appelée l’Acadie, en grande partie colonisée par les Français. En 1605, Pierre de Monts, commerçant en fourrures, avait établi à Port-Royal (maintenant Annapolis Royal) la première colonie agricole qui eut quelque succès au Canada. Au cours du siècle suivant, Britanniques et Français ne cessent de se disputer cette région, qui passe tour à tour aux mains des uns et des autres, jusqu’à ce que l’ensemble du territoire de l’Acadie, à l’exception de l’île du Cap-Breton (alors appelée l’Isle Royale), soit cédé aux Britanniques, en 1713, en vertu du Traité d’Utrecht.

Après la guerre de Sept Ans, la Nouvelle-Écosse comprenait St. John’s Island (l’Île-du-Prince-Édouard actuelle), l’île du Cap-Breton et le territoire connu aujourd’hui sous le nom de Nouveau-Brunswick. En 1769, St. John’s Island se sépara de la Nouvelle-Écosse. En 1784, après la grande affluence de réfugiés loyalistes venus des États-Unis, la Nouvelle-Écosse fut divisée en deux colonies : le Nouveau-Brunswick et l’île du Cap-Breton. Le Cap-Breton redevint toutefois une annexe de la Nouvelle-Écosse en 1820.

Date d’entrée dans la Confédération : le 1er juillet 1867  (la fête nationale des Canadiens est donc le 1er juillet)

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