
Chez les Romains : Mercure,
Chez les Grecs : Hermès
Du premier je n’en ai cure,
C’est au second que je m’adresse.
De l’Olympe tu es la divinité,
Tu m’as permis d’émouvoir HC
De Dieu tu es le messager,
Ma cousine tu m’as permis d’amuser.
Tu guides les héros
Mais hélas conduis leurs âmes en enfer ;
Mon poème un peu chaud
Me conduira-t-il chez Cerbère ?
Tu as déclaré vouloir dormir
Dans les bras de ta déesse
Et moi, puis-je me blottir
Dans ceux de ma poétesse ?
Parfois elle fait rosir mes joues
Sa voix m’a troublé au téléphone
Etais-tu pareil avec Perséphone
Avec qui tu te montrais si doux ?
Dois-je avouer mon doux émoi
A imaginer une scène où un carré de soie
Fut le prétexte de la caresse d’un doigt
Se promenant sur un gracieux corps québécois ?
Dois-je avouer que mon imaginaire,
Loin de craindre ton enfer,
Aime à vivre et revivre cette douceur…
Penses-tu que HC partage ce bonheur ?
Hermès, toi qui connus l’amant d’Héraclès
Réponds à la question qui me brûle, j’en trépigne !
Peux-tu me dire si elle aime à relire mes lignes ?
Se plait-elle à imaginer de mes mains les caresses ?
Mon cœur et mon corps à cette interrogation s’embrasent
Dois-je faire une suite en quelques phrases
Ou devrais-je à jamais me taire
A l’inverse du prolixe poète Homère ?
Qui me donnera la réponse, HC elle-même ?
Mes lignes… Comment savoir si elle les aime ?
En tout cas, Hermès : si Apollon te fit don du caducée
HeleneCaroline, elle, m’offrit son amitié.
(Dédié à l’hôtesse du Monde Douillet)
L’ensemble des poésies relatives à Hermès et au carré de soie