3I / Atlas – objet interstellaire bizarre

En voie de disparition

Après avoir frôlé le Soleil fin octobre, 3I/Atlas s’apprête à le quitter. Son point le plus proche de la Terre aura lieu le 19 décembre (2025), à une distance de sécurité de 270 millions de kilomètres – soit presque deux fois la distance qui nous sépare du Soleil.

De nombreux observatoires spatiaux et terrestres espèrent effectuer davantage de mesures, et même les astronomes amateurs peuvent l’apercevoir avec un télescope de 20 cm.

N’ayant observé que trois comètes interstellaires jusqu’à présent, nous avons encore beaucoup à apprendre sur ces voyageurs anciens.

« Nous pensons qu’il y en a des milliards de milliards dans la galaxie et nous n’en avons observé que trois », explique le professeur Lintott. « Il est donc bien trop tôt pour dire si c’est inhabituel. »

Grâce à de nouveaux télescopes puissants comme l’observatoire Vera Rubin au Chili, l’astrophysicien espère que nous en découvrirons des dizaines d’autres au cours de la prochaine décennie.

« Nous pourrons alors déterminer quels types d’étoiles forment des planètes et quelles sont les compositions courantes. Et peut-être comprendrons-nous mieux la place de notre système solaire dans ce paysage », conclut-il.

—- fin de l’article —-

Sur Wikipedia, on peut lire:

Dans un article publié le 17 juillet 2025 sur la plateforme ouverte arXiv, l’astrophysicien Abraham Loeb de l’université d’Harvard, qui avait déjà participé à la découverte de Oumuamua en 2017, explore les possibilités que l’origine de 3I/ATLAS ne soit pas naturelle mais « technologique…(et) possiblement hostile ». L’objet interstellaire présente en effet 12 caractéristiques anormales (au 18 Novembre 2025) pour une comète, comme sa trajectoire, sa taille, sa luminosité, sa vitesse ou encore sa composition chimique, la caracteristique rectiligne des jets.

Il convient toutefois de souligner qu’Abraham Loeb a écrit un livre affirmant péremptoirement que l’objet interstellaire Oumuamua était un vaisseau spatial extraterrestre. Une méthodologie discutable a été employée par ce chercheur, pourtant financé par des fonds publics, si bien que le président de la Société française d’astronomie et d’astrophysique craint que la recherche de buzz nuise à la crédibilité de la science.

Les deux autres objets étaient: 1I/ʻOumuamua en 2017 et 2I/Borissov en 2019.

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