
Un double deuil
Tu m’as secondé
Tu m’as veillé
Toujours présente, tu as été
Dans l’épreuve de l’année passée
Tu m’as souvent chuchoté
Des mots pour m’apaiser
Ta main agrippée
De la mienne glacée
Tu as su me réchauffer
Je me suis exprimé
Tu m’as écouté
Tu m’as si souvent consolé
Sur mon coeur dévasté
Tu as déposé tes baisers
Et tu m’as petit à petit ranimé
Dans tes cheveux parfumés
Je me suis noyé
Chaque jour j’ai pleuré
Toi, ma bien-aimée
Tu m’as vraiment aidé
Car tu m’as sauvé