Plein les yeux !
Caresse doucement ton visage si exquis,
D’un doigt, je dessine le contour de ta bouche entrouverte;
Tu frissonnes devant mon sens de la découverte.Dans les volutes cérébrales de mon imagination,
Défilent mille et une images d’intromission…
De mes caresses subtiles, j’admire tes charmes et splendeurs
Révélées à la lueur de mes yeux d’adorateur.Aveux indécents, tu m’exposes tes fantasmes
Et j’en ressens déjà les prémices d’un orgasme !
J’exécute tous tes désirs et contribue à ton bonheur;
Je te suis et je m’abandonne à ton plaisir annonciateur.Nue, à demi épilée, cuisses ouvertes…
Merveilleuse vision, à mes yeux d’amoureux, offerte,
Qui sublime mes pensées les plus masculines.
J’aime tant quand tu te fais câline !Je cajole ton corps pâle consentant
De façon subtile et, déposant
De doux baisers sensuels,
Je sens que tout ton corps m’appelle.Tendre ivresse lorsque tu sens tes seins durcir.
Je me délecte impunément de cet éveil qui transpire.
Par mille délices, ma bouche suit le tracé
De ton corps si sensuellement allongé.
Nue, sans défense, je transcende ta chair
Jusqu’à ton doux et intime repère.
Sur ton ventre brûlant, mes lèvres vagabondent;
Divine danse jusqu’à l’inter-monde.
Attiré par l’aphrodisiaque de tes humeurs,
Ma bouche impérieuse atteint l’orée de ta blondeur.
Mes lèvres curieuses, envieuses s’immiscent à l’interstice
De ton lieu de fraîcheur et de délice.
Une douce pression et tout se gonfle sous ma langue de velours.
Je bois goulûment à ta fontaine d’amour.
Ma langue volubile, agile, frivole, ne délaisse rien;
J’écarte doucement tes fesses de mes mains.
Je te serre tout contre mon visage pour mieux goûter
Ton merveilleux fruit de plus en plus excité.
Pendant que ma langue alimente tes soupirs,
Mes doigts s’attardent sur ton autre orifice et voudraient s’y investir.
J’attise le feu de ton désir secret,
Moulant de ma langue ton endroit douillet.
Je te sens de plus en plus frémissante;
Je fais durer ton attente.
En ce délicieux calice, je régente tes plaisirs.
Je te tourmente aux rythmes lents de mon propre désir;
J’orchestre tous tes sens en une symphonie
Qui, je sais, ne pourra pas durer toute la nuit.
Saoulée de plaisir, douce âme câline qui chavire,
Je perçois les prémices de tes déhanchements farouches et spasmes à venir,
Et de mes caresses reçues, je comprends tes réjouissances
T’ayant mise en effervescence.
Étourdie par l’impatience, submergée par l’envie,
Tu m’invites précipitamment à t’emporter au paradis,
Dans les cieux des plaisirs charnels,
Par la chaleur de mon membre durci qui t’ensorcelle.
Aux sollicitudes infinies, tu te loves contre moi
Tu te cambres et cet horizon m’électrise comme lors de notre première fois.
Je te berce en une houle torride pleine de ferveur;
Élans charnels répétés hardiment jusqu’au fond de ta profondeur.
Rythmes ardents où tout notre être est habité
D’un furieux besoin de s’exprimer.
La charge érotique épand ma semence
Dans la marée des orgasmes et des cris de jouissance.
