Des ballons ? Peut-être, peut-être pas !

 

Est-ce des ballons ? Le premier, oui. Les Américains ont sauté sur l’occasion pour le crier sur tous les toits. Ils l’ont abattu et on est certain qu’il s’agissait bien d’un ballon-espion et non d’un ballon-météo.

Or, suite à cette histoire de ballon-espion, ces derniers jours, 3 objets auraient été abattus dans le ciel des États-Unis et du Canada. Trois trucs en trois jours… et personne ne se presse pour dire ce que c’est en réalité. On n’a même pas de photos ! C’était cylindrique, gros comme une petite voiture… c’était octogonal… on ne sait pas comment ça volait.

Des ballons ? Non. Ce serait plutôt des « objets ». Ça vient d’où ? Personne ne le sait. L’histoire intrigue, évidemment. On parle d’ovni (dans le sens où c’est un objet volant non identifié), mais on chuchote aussi que c’est diablement bizarre, surtout que l’avion qui s’est approché a eu des perturbations électromagnétiques sur son radar.

Un général français, a priori, sain d’esprit et fort compétent dans son domaine a osé dire sur Europe 1 que c’était extraterrestre (à une heure de grande écoute). Europe 1, c’est une chaîne sérieuse. Ensuite, l’info a été reprise par d’autres. C’était le 13 février 2023.

Europe 1

Voir la page et l’extrait de l’entrevue avec Romaine Desarbres et le Général Bruno Clermont, général de corps aérien.

Laurent n’arrivait pas à le croire, lui qui est plutôt terre à terre, malgré qu’à force de vivre avec moi, il avait déjà vu des bizarreries dans le ciel. Il m’a fait écouter l’entrevue en question (voir ci-haut) avec le journaliste qui prend l’histoire un peu à la rigolade. Le général, lui, persiste et signe.

Les articles se multiplient dans des journaux sérieux depuis quelques jours. On cherche toujours l’objet au Yukon. Il a été abattu… donc, on devrait le trouver dans une zone assez restreinte, non ?

Radio-Canada: Objet volant abattu au-dessus du Yukon

Libération: Que sait-on des trois objets volants non identifiés abattus ces trois derniers jours au-dessus de l’Amérique du Nord ?

Les vidéos aussi se sont multipliés. En voici quelques-uns.

Cnews

YouTube

En chargeant cette vidéo, vous acceptez la politique de confidentialité de YouTube.
En savoir plus

Charger la vidéo

i24NEWS français

YouTube

En chargeant cette vidéo, vous acceptez la politique de confidentialité de YouTube.
En savoir plus

Charger la vidéo

YouTube

En chargeant cette vidéo, vous acceptez la politique de confidentialité de YouTube.
En savoir plus

Charger la vidéo

Quand Laurent m’a demandé: « Tu y crois ? », j’ai simplement répondu: « La situation dans le monde est tellement surréaliste… ! » (J’ai soulevé les épaules. Tout est possible, quoi !) Je lui ai rappelé qu’on avait déjà vu pas mal de choses bizarres dans le ciel, au Canada. On ne prétend pas pour autant que la Lune est creuse et que des êtres vivent au centre de la Terre. On dit juste qu’on a vu des choses au-dessus de nos têtes qu’on ne s’explique pas (et pas qu’une fois). On les a même observé aux jumelles et on ne voyait aucune carlingue d’appareil, juste une boule de lumière.

Cette histoire ne fait que commencer. Je vais suivre le sujet de près.

A suivre…

——suite du 14 février ——

Le Journal de Québec: Rien n’indique que les trois objets volants abattus sont d’origine chinoise

Parallèlement, le NORAD a intercepté 4 avions russes, lundi (13 février)

C’est sûrement une coïncidence puisque « le NORAD fait en moyenne six à sept interceptions du genre par année depuis que la Russie a repris les activités d’aviation à longue portée en 2007. »

Serait-ce un petit exercice pour tester la capacité du NORAD à défendre l’espace aérien de l’Amérique du Nord ?

Ce 11 février, j’ai lu un grand reportage sur la guerre de l’Arctique. Cette menace à nos portes est réelle.

« L’Arctique canadien représente 40 % du territoire du pays. C’est plus grand que toute l’Inde. Mais seulement 135 000 personnes y vivent. La présence militaire permanente se résume à 340 soldats et 1600 rangers, des volontaires inuits pour la plupart. En comparaison, 300 000 personnes vivent dans la seule ville de Mourmansk, sur la côte arctique russe. L’Arctique canadien est une passoire. Le nord du Nunavut est plus proche de la Russie que de la capitale du Canada. Tout autour, notre voisin russe a rénové ses bases militaires datant de la guerre froide en plus d’en construire de nouvelles. Mais autour du sergent Evalik, il n’y a que 1600 autres rangers comme lui, des volontaires à temps partiel, répartis le long de nos 162 000 kilomètres de côtes nordiques. Appuyés de 340 soldats, ils représentent notre seule présence militaire permanente en Arctique. À la pointe nord de l’archipel arctique canadien se trouve la base militaire Alert. Cette base est plus proche de la Russie que toutes les grandes villes canadiennes, à seulement trois heures de vol de l’île russe du Prince Rudolf. Une cinquantaine de militaires et de civils y résident à l’année.»

Il se passe véritablement quelque chose dont on ignore encore l’ampleur. Les ballons ou « objets » (extraterrestres ou pas) + la menace russe dans l’Arctique… ça n’augure rien de bon. Ce sont des signes avant-coureurs de quelque chose.

À suivre ! (Il y a peut-être une suite)