Ode à ta beauté !

Poésie 18 ans et + / peut contenir de l’érotisme

Ode à ta beauté ! (suite de « Le séisme de ma vie ! »)

Corps magnifique, gracieux, harmonieux, somptueux…
Sous le ciel de mon regard toujours plus amoureux,
Tu me mets dans tous mes états, vertige de forme pure,
Promesse d’une nuit torride sans aucune couverture.

Ta beauté n’a plus de qualificatif car elle est sans égale,
Tension intenable, enivré par une érection triomphale,
Je viens vers toi, toujours fasciné par ta splendeur offerte,
Goûtant l’offrande de ton corps jusqu’à ce que tu sois satisfaite.

Ton dos est étourdissant tout autant que sa cambrure,
Je dépose des baisers tout le long ponctuant mon aventure.
Mes mains glissent vers tes fesses si excitantes,
Avec la fébrilité de l’amant qui toujours expérimente.

Ainsi de découverte en découverte, je vais sans questionnement;
Par gestes calculés ou par instinct, nos échanges n’en sont que plus affolants.
Ma bouche, plus douce qu’une plume s’impose à tes contours,
Je sais ce que tu attends; nul besoin d’un grand discours !

Je connais tes fantasmes que j’ai assimilé aux miens.
Désir sans concession, possédé par la passion des épicuriens,
J’épouse tes formes et je me faufile vers tes arrières de déesse.
J’attise ton envie et ton désir avec grande délicatesse.

Je plaque mon volcan contre l’arrière de tes cuisses pour que tu le sentes,
Avant d’enfiler cette couverture protectrice de latex super résistante.
Je titille ensuite ta petite entrée de mon pouce mouillé,
Tu te cambres et tu retiens ta respiration, offerte et excitée.

Je te contemple avec ferveur avant de doucement succomber
A l’appel de ce plaisir visuel et charnel érotiquement provoqué.
Je glisse deux doigts à l’intérieur de ton palais soyeux
Pendant que j’argumente mon autre labour plus aventureux.

Tes gémissements me font perdre une partie de mes moyens,
Je ferme les yeux pour mieux apprécier le terrain.
Je te sens bouger et je me demande si je vais pouvoir terminer
L’accomplissement de ton fantasme sans prématurément éjaculer.

Branché sur le voltage des plaisirs, tu me désorientes sévèrement,
J’ai la tête qui tourne et le coeur qui chavire continuellement.
Ton corps est mon refuge que jamais je ne voudrai quitter,
Tu te livres entièrement à mon appétit sauvage de carnassier.

Mes doigts ruisselants te fouillent et augmentent ton plaisir,
Je repère le fameux point G et te fait rebondir,
En même temps que mon organe entre complètement en toi,
Te volant un grand cri de surprise et de douloureuse joie.

Haletante, tu en redemandes. Ton ivresse est partagée,
Je n’ose plus bouger par peur de ne plus pouvoir me contrôler.
Tu prononces d’une voix rauque mon prénom et tu m’invites à t’assouvir,
Lentement, je vais et viens, me forçant à me retenir.

Mais pris par l’ivresse, savourant chacun de mes mouvements,
J’enchaîne les caresses, les baisers au creux de tes reins ondulants,
Je suis à l’écoute de ton corps, attendant tes multiples orgasmes,
Pour enfin me libérer de cette tension en un fulgurant spasme.

Ce rythme endiablé ayant inondé nos corps de sueurs,
Nous a laissé, toi et moi, dans un indicible état de bonheur.
Dénuement total de toute appréhension, je te regarde dans les yeux,
Et je vois ce grand sentiment qui fait battre mon coeur toujours plus amoureux.

Nous restons l’un contre l’autre, à calmer nos respirations, sous un drap
Tu me regardes avec un éclat dans le regard et je m’enivre de ton sourire si délicat.
Je caresse doucement ton visage et tes longs cheveux blonds,
Beauté si rare, tu es un ange dévorée par tant de passion !

Je suis en proie à une douce mélancolie; je scrute ton regard de ciel immense.
Tes doigts se posent sur mes lèvres et tu me regardes avec insistance.
Ta bouche se pose sur la mienne en un langoureux baiser,
Il n’y a pas de demi mesure avec toi, ma tendre bien-aimée !

Mes rêves insensés trouvent échos dans tes propres envies,
Nos tourments se lovent dans un corps à corps à répétition pendant dans la nuit.
Je lâche prise et te suis sur la voie délicieuse d’une tendre complicité,
La confiance éclaire mon chemin; il n’y a rien que je puisse te refuser !