L’écriture, mon jardin
Au milieu de ces gens qui fréquentent mon jardin,
Il y a du beau monde et des petits chérubins,
Mais les histoires écrites pour vous restent inventées
Et on ne saurait les prendre pour des vérités !
La science-fiction n’est qu’une terre de prédilection,
Pour moi, auteur, qui utilise toujours mon imagination
Pour vous faire rêver comme de grands enfants,
Comme quand on vous racontait jadis ces histoires de princes charmants !
Dans mon jardin, il n’y a donc ni prince ni princesse,
Encore moins de stigmatisée ni de prophétesse.
La lumière diffuse n’est pas celle d’une seule vérité,
Mais la synthèse d’une recherche dans un monde imaginé !
Mon jardin est certes fleuri de roses blanches et d’orchidées,
Mais ce n’est pas non plus l’Eden tout en fleurs de pommiers.
L’illusion est parfois trompeuse et décevante,
C’est bien pour cela qu’un auteur invente !
Ce poème avait été dédié le 11 novembre 2008 à celui qui avait tant aimé le roman que j’avais écrit, intitulé « Stigmata »
Et j’avais rajouté ceci à son intention:
« Si ça ne fonctionne pas la première fois, reprends ton courage et fonce une deuxième fois. La porte s’ouvrira… Il ne faut pas renoncer au premier refus dans la réconciliation. »
Finalement, la réconciliation avait été possible avec ses parents – et nous en sommes très heureux pour lui.
