C’était un moine affreux fort peu catholique. Il avait une foi trop relative et vacillante. Il était un orage dans un beau ciel bleu. Une tache au tableau. Qui était-il vraiment ? C’était la question que je me posai un soir en regardant un coucher de soleil. Son image sans masque était tombé. Il apparaissait glauque et gauche. Il s’était regardé dans le miroir de la vie et j’avais vu son âme mise à nue. Comme une réalité déformée d’un miroir cassé. Tout ceci avait eu lieu pendant une messe. La vérité avait éclatée au grand jour. L’éclat de son incapacité ridicule était maintenant une réalité révélée au monde entier. Sans raison apparente, il quitta l’église. Déplacer les montagnes par la seule force de la foi, telle était la vraie vocation. Son écriture misérable le rendait inapte à devenir auteur.