Ce matin de la saint Valentin, j’ai été réveillé par notre perroquet, pas un oiseau en cage, non !
Un oiseau en liberté. La première fois que nous l’avons vu, c’était en août dernier, sur le résineux face à notre baie vitrée. Il est devenu « notre perroquet ».
– Pauvre bête, il s’est échappé !
– Il va mourrir ?
– Je pense !
Non il est toujours vivant et me réveille tous les matins de bonne heure. Il vient prendre le petit déjeuner « CHEZ IRENE », restaurant réputé pour oiseaux, hérissons, renards et toutes les bestiolles de nos contrées….il n’y a plus de blaireaux depuis les dernières construction derrière chez nous.
Et ce matin de la saint Valentin, j’ai ouvert délicatement la porte de la salle à manger donnant sur l’extérieur, il était là, monopolisant le distributeur de tournesol. Les merles au sol ramassant les graines tombées sur la neige (oui il neige abondemment ce jour), bouvreuils, chardonnerets, verdiers, mésanges attendant leur tour dans un ballet de branche en branche.
Une pensée pour ce beau perroquet vert et un souhait, c’est qu’au printemps une belle perroquette s’échappe à son tour et que l’amour s’installe, pour colorer nos arbres l’hiver prochain.