
Lettre à un ami
Par Savannah
Elijah, mon confident et ami,
Toi que j’aime plus qu’à l’infini.
Je sais que tu n’aimes pas que je te parle d’amour,
Mais en sera t-il ainsi pour toujours ?
Dans cette attente, jusqu’à dimanche,
Je ne vis que des nuits blanches.
J’attends de te revoir,
En moi, subsiste toujours l’espoir.
Ta lettre m’a beaucoup émue,
Car tu t’es vraiment mis à nu.
Tu m’as avoué avoir du plaisir à sortir avec moi.
Moi aussi, j’aime être avec toi !
Tu m’as avoué la place que j’avais dans ta vie,
Merci infiniment de me l’avoir dit !
Maintenant je sais que tu me portes dans ton coeur,
Avec confiance, tu m’as offert ce bonheur.
Je ne demande rien d’autre de toi,
Mais n’anéantis pas mon espoir d’être un jour à toi.
L’amour me fait vivre,
Sans lui, je ne pourrai survivre.
Même si cela ne devait jamais se réaliser,
Laisse-moi t’aimer !
Laisse-moi mes rêves et mes espoirs,
J’ai besoin d’eux tous les soirs.
Merci d’avoir permis de t’approcher,
Loin de moi l’idée d’en profiter.
Même si j’apprécie tous ces beaux moments,
Je sais que tu ne veux pas être mon amant.
Je ne vais pas te tenter,
Ni même te supplier.
Je voulais seulement tout te dire comme je le sens,
Pour que tu saches vraiment ce que je ressens.
Je me fais une joie de te retrouver,
De marcher main dans la main à tes côtés.
Je veux t’entendre me dire,
Ce que tu dois, par bienséance, t’interdire.
Je veux te connaître et te comprendre,
Sur toi, je veux tout apprendre.
Je veux savoir pourquoi tu te plais à Paris,
Je veux savoir pourquoi tu veux rester ici.
J’ai les clés de ton appartement,
Je sais que je peux y venir n’importe quand,
Mais tu m’as demandé de respecter ton intimité,
Ce que j’ai fait pour ne pas te gêner.
J’oserai les utiliser ce dimanche pour te surprendre,
Je passerai la journée chez toi à t’attendre.
Quand tu rentreras,
Tu trouveras ta tendre amie Savannah.